Grimper les côtes en vélo un vrai plaisir et une grande satisfaction

Il y a un réel plaisir à grimper les côtes en vélo, l'important est de posséder une bonne technique, mais surtout il est très important de bien se connaitre et de respecter ses limites. La technique, il faut d'abord l'apprendre, il existe de bons formateurs, ceux que je connais sont de Vélo Québec, du Club Explo Tour et du VéloClub St-Hyacinthe. Il faut ensuite s'entrainer, pratiquer, faire des essais, apprendre à se connaitre.

Peu importe son niveau ou le degré de difficulté, il y a autant de plaisir pour un débutant ou un intermédiaire à grimper une côte de trois mollets que pour un expert grimpant une côte de cinq ou six mollets.

Vivant à Boucherville en Montérégie au Québec, il n'y a pas beaucoup de côtes dignes de ce nom tout près. Les côtes dignes de ce nom que j'ai grimpées jusqu'à maintenant, l'ont été lors des trois Grands Tours de Vélo Québec en 2010, 2011 et 2014. Ajoutons à cela le forfait trois jours à Burlington avec Vélo Québec Voyages, puis le forfait trois jours avec le VéloClub St-Hyacinthe, aussi à Burlington, plus le trois jours dans la région de Sherbrooke avec le VéloClub de St-Hyacinthe. En prévision du Grand Tour de 2010 où nous avions à traverser les Adirondack, j'avais été tester mes mollets en grimpant la Covey Hill avec le vélo Club de L'ile des Soeurs. J'ai aussi eu l'occasion de grimper le Mont-Royal lors d'une formation d'encadreur par Vélo Québec en 2010. Donc mis à part les valons de la Yamaska, des alentours de Rougemont, de Mont St-Grégoir et du mont St-Bruno, les occasions de grimper sont assez limitées.

Ce qui m'a incité à aborder ce sujet, c'est que lors de la randonnée avec Explo Tour le dimanche 7 juin, nous avons eu la chance de grimper la côte du Sommet-Trinité à Saint-Bruno. Elle n'est pas très longue, mais le GPS a indiqué une partie à plus de 13 %. J'ai dû m'arrêter, car mes pulsations dépassaient 150 bpm, à 73 ans il ne faut pas trop exagérer, mes jambes pouvaient en prendre bien plus, mais je n'ai pas marché. Lorsque mes pulsations sont descendues au tour de 100 bpm, j'ai remonté sur le vélo et je suis reparti pour le sommet. Le départ dans une bonne côte demande la maitrise d'une bonne technique et de la réussir est aussi un très grand plaisir, une grande satisfaction. 

Récemment, le Club Explo Tour offrait une formation en technique pour grimper au Covey Hill. Selon moi je possédais déjà une assez bonne technique pour grimper, je me suis inscrit étant convaincu, que je pourrais encore apprendre des trucs utiles et j'avais raison, car j'ai appris entre autres, que le pédalage rond sur 360 degrés comme préconisé avant est maintenant un pédalage en U, car la partie poussée vers l'avant n'est pas efficace, voir contre-productive. (voir la page Le pédalage rond) Nous avons d'abord grimpé la Steevenson puis le Covey Hill dont la partie la plus abrupte dépasse les 13 % selon mon GPS. Oui, j'ai dû m'arrêter, mais je n'ai pas marché, je suis remonté sur le vélo pour le sommet et je peux vous assurer que mon plaisir et ma satisfaction n'avaient d'égal que le plaisir et la satisfaction des autres participants et rien d'autre. Dans ces moments de grâce, les joies, plaisirs et satisfactions, sont vraiment contagieuses, ce qu'il faut vivre. De retour au point de départ, nous avons eu droit à un sympathique certificat de réussite, puis un tirage de prix et nous avons tous fraternisé un bon moment.

Un grand merci aux excellents formateurs de l'équipe d'Explo Tour.

Charles E Blier

Webmestre

Pour le plaisir de rouler et vivre en santé

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Date de dernière mise à jour : 2017-09-11